mercredi, 19 septembre 2007

Pauline

C'est peut-être le projet de toute une année qui va s'effondrer, je vais peut-être faire autre chose finalement, ou le faire différemment, plus tardivement, je ne sais pas. La dépendance à un système humainement faible. Peut-être encore plus frustrant que de ne pas pouvoir sodomiser une fille.

Je vais quand même dire au revoir à cette amie d'enfance qui vient d'acheter un superbe appartement. Nouvel appart, vieux mec. Quand on change, on doit le faire en profondeur. Ici ce n'est pas le cas. Alors je roule un peu, dans la nuit, pour oublier que parfois j'ai envie d'elle. Je me perds toujours dans cette ville dégénerée à la population aussi vivante qu'irritante. Je me rappelle aussi quand j'y venais deux week-end par mois pour baiser une petite corse aux seins énormes. Deux poires monumentales vissées sur un corps si fin, espèce d'oxymore physionomique, dont chaque tremblement reste gravé dans ma mémoire. Une année allongé sur le dos, le mât bouillonnant, les yeux écarquillés pour ne rien perdre du spectacle.

Demain, d'autres seins. 

Les commentaires sont fermés.